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Vie de Jacques Cathelineau , le Saint de l’Anjou

Premier Généralissime des Armées Catholiques et Royales d’Anjou et du Haut-Poitou

La guerre contre « les ennemis de Dieu et les tyrans de la France »

 

Père : Jean Cathelineau (maçon) et Mère : Perrine Hudon, Mariés le 23 avril 1755

Jacques Cathelineau est né le 5 janvier 1759 au « Le Pin-en-Mauges » (49110) il a 35 ans en 1793

(devenu la commune déléguée de la commune nouvelle « Beaupréau-en-Mauges » le 15 décembre 2015)

Mariage : avec Louise Godin en 1777 et ils ont des enfants (4 filles et 1 fils)

Métiers : voiturier de chevaux - marchand colporteur – maçon

Principalement connu avant la guerre pour envelopper les statuts de Jésus dans des draps noirs dans les paroisses qui avaient un curé intrus

 

Le 12 Mars 1793 : tirage au sort et annonce du levé de 300 000 hommes à « Saint-Florent-Le-Vieil » (49410) chef-lieu de district ce qui génère une émeute qui chasse les administrateurs du district.

(Commune déléguée de la commune nouvelle « Mauges-sur-Loire » depuis le 15 décembre 2015)

Il récupère 27 hommes au « Pin-en-Mauges » (49110)

(devenu la commune déléguée de la commune nouvelle « Beaupréau-en-Mauges » le 15 décembre 2015)

Puis se dirige vers « La Poiteviniere » (49510) pour récupérer plus d’hommes

(commune déléguée de la commune nouvelle « Beaupréau-en-Mauges » depuis le 15 décembre 2015)

Puis se dirige vers « Jallais » (49510) et attaque le château et récupère le canon « Le Missionnaire » et des armes et des chevaux.

(Commune déléguée de la commune nouvelle « Beaupréau-en-Mauges » depuis le 15 décembre 2015)

Puis se dirige vers « Chemillé » (49120) et détruit les arbres de la liberté, les écharpes tricolores et les drapeaux.

(Fusionné avec « Melay » le 1er janvier 2013 pour devenir « Chemillé-Melay » puis devient une commune déléguée de la commune nouvelle ​« Chemillé-en-Anjou » le 15 décembre 2015)

Le 14 mars 1793 il se dirige vers « Cholet » (49300) chef-lieu de district (3000 insurgés contre 500 républicains) et s’empare du canon « Marie-Jeanne », donne l’ordre d’attaquer au cri de « Vive le Roi ».

Le 16 mars 1793 Cathelineau se fait reconnaitre chef, et nomme Bruneau « six-sous », ancien canonnier, commandant de l’artillerie.

Puis se dirige vers « Vihiers » (49310) chef-lieu de district pour défendre « Cholet » face aux républicains

(commune déléguée de la commune nouvelle « Lys-Haut-Layon » depuis le 1er janvier 2016).

Donne une partie du commandement pour l’attaque de « Vihiers » à Stofflet. Et s’empare de la pièce « Le Rustique ».

Sur le chemin vers « Chemillé » il s’empare d’un convoi de munition.

(Fusionné avec « Melay » le 1er janvier 2013 pour devenir « Chemillé-Melay » puis devient une commune déléguée de la commune nouvelle « ​Chemillé-en-Anjou » le 15 décembre 2015)

Le 19 Mars 1793 : Il a une armée de 10 000 hommes qu’il envoie vers « Chalonnes-sur-Loire » (49290) qui avait été prise par les Républicains. Ceux-ci prirent la fuite sans combattre (ainsi que dans les bourgs voisins) et les républicains se refugièrent derrière la Loire.

Charles de Bonchamps, Maurice d’Elbée et Jean-Nicolas Stofflet et Jacques Cathelineau se rejoignirent à « Saint-Florent-le-Vieil ». Ils formèrent l’Etat Major de l’armée. L’armée se réunit à Cholet.

Il envoya son frère Joseph Cathelineau à « Chalonnes-sur-Loire » en éclaireur mais il fut capturé puis exécuté le 28 mars 1793

Bataille à « Saint-Lambert-du-Lattay » (49750). Condamnation à mort de Bruneau « six-sous » commandant de l’artillerie pour intelligence avec l’ennemi. Pauvert de la Jubaudière le remplace au commandement de l’artillerie.

(Commune déléguée de la commune nouvelle « Val-du-Layon » depuis 16 novembre 2015)

L’état-major est composé de : Jean-Nicolas Stofflet, Maurice d’Elbée, Charles de Bonchamp, Henri de La Rochejaquelein, Louis de Salgues de Lescure, Gaspard de Bernard de Marigny, Guy Joseph de Donnissan, de Marie Paul de Scépeaux de Bois-Guignot, Antoine-Philippe de La Trémoille, Charles de Beaumont d'Autichamp, Charles Sapinaud de La Rairie

Bonchamps était le seul à avoir un corps d’armée permanent car il était composé principalement de Breton réfugiés

Les réquisitions de l’armée vendéenne étaient écrites en ces termes « Au saint nom de Dieu, de par le Roi, telle paroisse est invitée à envoyer le plus d’hommes possible en tel lieu, tel jour, à telle heure. On apportera des vivres. »

Les bretons et déserteurs républicains n’étaient pas aussi exemplaire que les vendéens pendant les batailles

L’armée angevine était commandée par Cathelineau, D’Elbée, Stofflet et Bonchamps. En avril il y a 16 000 hommes en Anjou, et le reste dans le sud de la Vendée

Bonchamps défend la rive gauche de la Loire vers Saint-Florent-Le-Vieil, Stofflet à Cholet, Cathelineau à Chemillé, et la Rochejaquelin aux Aubiers

Victoire le 13 avril 1793 de Henri de La Rochejaquelin au Aubiers (79250) contre le général de brigade Pierre Quétineau

(fusionné avec Nueil-sur-Argent (qui était anciennement Nueil-sous-les-Aubiers avant le 11 mars 1964) pour devenir Nueil-les-Aubiers le 11 mars 2001)

Le 2 mai 1793 Henri de la Rochejaquelin va à Bressuire (79300) pour délivrer ses amis : Louis de Salgues de Lescure, Gaspard de Bernard de Marigny, Guy Joseph de Donnissan et leurs familles.

Thouars (79100) : est la clé du Poitou et de l’Anjou et est entouré de la rivière du Thouet

(commune nouvelle depuis le 1er janvier 2019)

Depuis Bressuire il attaque Thouars et Parthenay (avec la Rochejaquelin et Lescure) en même temps

Attaque de la Châtaigneraie contre le général de division Alexis Chalbos qui s’enfuit ensuite vers Fontenay-le-Comte (lieu de regroupement des armées républicaines)

16 mai 1793 (première bataille de Fontenay-le-Comte) : Marigny commande l’artillerie pour l’attaque de Fontenay-le-Comte. Jean-Baptiste Nouvion (général de brigade) et Alexis Chalbos (général de division) gagne la bataille et font perdre toutes les munitions et pièce d’artillerie des vendéens sauf ceux de Bonchamps

Evêque d’Agra (Gabriel Guyot de Folleville) : imposteur

25 mai 1793 (deuxième Bataille de Fontenay-le-Comte), seuls les soldats de Bonchamps ont de l’artillerie et des munitions. Ils gagnent et récupèrent les munitions et l’artillerie et les républicains s’enfuient vers Niort et Marans et Saint-Hermine. Bonchamps et grièvement blessé. Libération des prisonniers vendéens qui allait être fusillés le jour même.

Fontenay-le-comte est traversé par la rivière « la Vendée »

Conseil supérieur de la Vendée à « Châtillon-sur-Sèvre » (79700) composé d’ecclésiastique et de juristes et de l’abbé Bernier (curé de la paroisse de Saint-Laud à Angers)

(Le 15 février 1965, les communes de « Saint-Jouin-sous-Châtillon » et de « Châtillon-sur-Sèvre » fusionne pour devenir « Mauléon ».) ( « Saint-Amand-sur-Sèvre », « La Chapelle-Largeau », « Loublande », « Moulins », « Rorthais », « Saint-Aubin-de-Baubigné » et « Le Temple » fusionnent et sont intégrés à la commune « Mauléon » le 1er  janvier 1973) ( « Saint-Amand-sur-Sèvre » redevient indépendante le 1er janvier 1992)

Le Général de Brigade François-Joseph Westermann, et le commandant de la Garde National et général de division Antoine Joseph Santerre étaient regroupés à Saumur et Niort avec des représentants en mission

9 juin 1793 : Jean-Louis de Dommaigné est commandant de la cavalerie et sera tué pendant la bataille de Saumur. Les vendéens récupèrent la ville.

La pièce « marie-jeanne » est détruite pendant la bataille de Saumur

La bataille de Saumur est l’évènement militaire le plus important de l’armée catholique, les ressources présentes à Saumur les rendent riches et puissants.

Le 12 juin Lescure propose Cathelineau comme général en chef des armées à Saumur (sauf Charette et le Bas-Poitou qui ne compose pas son armée)

Le 17 juin marche vers Angers qui venait d’être prise par les vendéens

Le prince de Talmont (Antoine-Philippe de La Trémoille) se joint à l’armée.

24 juin 1793 sommation à la ville de Nantes pour se rendre (général de division Jean-Baptiste-Camille de Canclaux , général de brigade Jean-Michel Beysser)

29 et 30 juin : Jacques Cathelineau est touché mortellement sur la place Viarme de Nantes

Mort le 14 juillet 1793 à Saint-Florent-Le-Vieil


tombe de jacques cathelineau

Chapelle saint-charles à saint-florent-le-vieil